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  1. Aperçu historique

L’histoire de l’Université de Kisangani se résume actuellement en trois périodes,

  1. Première période

Créée en 1963, l’ULC a été reconnue officiellement par l’Ordonnance n° 160 du 10 juin 1964, elle est l’émanation de la volonté et de l’action des missions protestantes du Congo, en réponse aux vœux émis par les milieux protestants d’avoir un établissement d’enseignement du niveau universitaire au Congo.

Les premières années de la vie de l’ULC constituent une phase essentielle de démarrage et de la mise en place des structures de la jeune université. Cette entreprise fut malheureusement entravée, outre des problèmes spécifiques de démarrage et d’organisation, par la rébellion (en 1964) et l’invasion des mercenaires (en 1967) dont la Ville de KISANGANI fut un des plus importants théâtres. A cause de ces troubles, l’ULC a dû à deux reprises fonctionner en dehors de Kisangani et de la Province Orientale. Elle a trouvé refuge tour à tour à Kinshasa au sein de l’Université de Lovanium de 1964 à 1966, puis à Luluabourg au Kasaï Occidental de 1966 à 1967. Elle est finalement revenue à Kisangani au début de l’année académique 1967-1968.

Aussitôt, elle a entreprise de se réorganiser et de relancer ses activités ! A cette époque, elle regroupait sept facultés dont quatre de sciences humaines (Théologie, Philosophie et Lettres, Sciences Economiques et Sociales, Sciences Pédagogiques et Psychologiques) trois facultés des sciences positives (Faculté des Sciences, Médecine et Agronomie à. En plus de ces Facultés, l’ULC comptait également un Centre d’études en Sciences Humaines (CESH).

Pour le recrutement des enseignants, l’ULC avait ouvert deux bureaux en Europe : l’un en Suisse au sein de l’Institut Africain de Genève pour le pays d’expression française et, l’autre aux Pays-Bas au sein de l’Université Libre d’Amsterdam.

Au cours de l’année académique 196-1970, c’est-à-dire à la veille de la réforme de 1971, le corps académique comptait 70 unités pour 600 étudiants inscrits, soit un rapport d’encadrement de 9 étudiants par enseignant.

  1. Deuxième période

Université Nationale du Zaïre/Campus de Kisangani, 1971-1981

La réforme de 1971 a institué l’Université Nationale du Zaïre (UNAZA) comprenant, entre autres, trois campus universitaires : le Campus de Kinshasa, le Campus de Lubumbashi et le Campus de Kisangani.

L’UNAZA / Campus de Kisangani comprenait la Faculté de Psychologie et de Pédagogie, l’IGEPOT (Institut de Gestion du Personnel et Organisation du Travail), la Faculté des Sciences, La Faculté des Sciences Agronomiques et les Cliniques Universitaires de Kisangani. En outre, elle organisait les études de médecine (cycle de spécialisation pour les Assistants, et stage pour les étudiants en année terminale de médecine du Campus de Kinshasa)

  1. Troisième période

Université de Kisangani (1981 à ce jour)

Avec la réforme de 1981nconsacrant la décentralisation et l’autonomie des Universités, l’UNAZA/Campus de Kisangani est devenue l’Université de Kisangani. Celle-ci est donc l’émanation de l’ordonnance-loi n° 81-144 du 3 octobre 1981 portant création d’un Etablissement public d’enseignement universitaire à caractère scientifique jouissant d’une personnalité juridique dénommée Université de Kisangani.

Elle est soumise à la tutelle du Ministère de l’Enseignement Supérieur et Universitaire.

Outre, la fonction de conférer les grades légaux conformément aux dispositions légales et réglementaires en la matière, deux missions ont été assignées à l’Université de Kisangani à savoir :

  • La formation des cadres de conception dans les domaines les plus divers de la vie nationale ;
  • La recherche scientifique fondamentale et appliquée orientée vers la solution des problèmes spécifiques du pays, compte tenu de l’évolution de la science, des techniques et de la technologie dans le monde contemporain.

Au moment du passage de l’UNAZA Campus de Kisangani à l’Université de Kisangani, cette institution organisait les enseignements dans 3 Facultés, à savoir la Faculté de Psychologie et des Sciences de l’Education, la faculté des Sciences et la Faculté de Médecine.

II. Physionomie actuelle    

2.1. Facultés organisées

L’Université de Kisangani compte à ce jour 8 Facultés et 2 centres de recherche.

1° La Faculté de Psychologie et des Sciences de l’Education (FPSE) avec 3 départements : le département des sciences de l’Education, le département de psychologie et le département d’agrégation.

2° La Faculté des Sciences avec 2 départements : département de Biologie et le département de Chimie.

3° La Faculté des Sciences Sociales, Politiques et Administratives avec 4 Départements : Le département des Sciences Politiques et Administratives, le Département des Relations Internationales, le Département de Sociologie et le Département d’Anthropologie.

4° Faculté de Médecine et Pharmacie avec 3 départements : Le Département des Sciences Biomédicales, le Département de Santé publique et le Département des Etudes en Nutrition humaine.

5° Faculté des lettres et Sciences Humaines avec 6 départements : Département des Lettres et Civilisation Anglaises, le Département des Lettres et Civilisations Africaines, le Département des Lettres et Civilisations Françaises, le Département de Philosophie, le Département des Sciences Historiques ainsi que le Département des Sciences de l’Information et de la Communication.

6° Faculté des Sciences Agronomiques avec un département : Eau et Forêt

7° Faculté de Droit avec 3 Départements : Le Département de Droit Public, Département de Droit Privée et Juridique et le Département de Droit Economique et Social.  

8° Faculté des Sciences Economiques et de Gestion avec 2 Départements : Département des Sciences économiques et le Département de Gestion.

La recherche s’organise dans les facultés et spécialement dans deux centres 1 de recherche.

Ce Centre de Recherches Interdisciplinaires pour le Développement et l’Education (CRIDE) d’une part, et l’Institut de Recherches Sociales Appliquées (IRSA), d’autre part.

L’Université de Kisangani dispose d’une importance Bibliothèque centrale, avec plusieurs : bibliothèques facultaires spécialisées et d’un musée de Zoologie. Elle entend créer un musée d’anthropologie africaine, développer une imprimerie et un cadre d’impulsion pour le développement et l’utilisation des Nouvelles technologies de l’information et de la Communication en général et en particulier l’implantation d’un Campus Numérique.  

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