CLINIQUES UNIVERSITAIRES DE KISANGANI

PRESENTATION

I.1. Situation géographique

Les cliniques universitaires de Kisangani sont implantées sur l’avenue Abbé Munyororo, Commune Makiso, ville de Kisangani, Province de la Tshopo en République Démocratique du Congo.

Elles sont limitées à l’Est par la Division provinciale de la santé et le couvent des sœurs catholiques de la sainte famille ; à l’Ouest par l’institut facultaire d’études agronomiques de Yangambi (IFA) ; au Nord par l’Hôpital Général de Référence de Kisangani (HGR), séparé des cliniques universitaires par la grande route qui mène vers l’Aéroport de Simi-simi et au Sud par le Fleuve Congo.

I.2. Aperçu historique

Les cliniques universitaires de Kisangani dérivent de l’ancien Hôpital colonial réservé exclusivement aux blancs de la colonie. Nous retrouvons ces informations dans les anciennes archives des cliniques universitaires, informations selon lesquelles la construction du premier bâtiment a commencé en 1933 par les colonisateurs Belges, soit plus de 80 ans auparavant, d’où l’ancienne appellation « Hôpital des Belges de Stanley ville ».

  • De 1960 (date de l’accession de notre pays à l’indépendance) à 1970, elles changèrent de dénomination pour devenir « Cliniques Nationales ».
  • En 1969, suite à la convention signée le 10 septembre 1969 entre le gouvernement de la République Démocratique du Congo (RDC) et l’université Libre du Congo (ULC) devenue à ce jour Université de Kisangani (UNIKIS), les cliniques Nationales changent d’appellation pour devenir « Cliniques Universitaires ».
  • Aux termes de cette convention, la Direction des services médicaux comprenant les services énumérés ci-dessous était confié à l’université Libre du Congo (ULC) par le gouvernement congolais à titre de la contribution de ces derniers à l’implantation de la nouvelle faculté de médecine.

Il s’agit des :

  • Cliniques nationales de Kisangani construites en 1933 ;
  • Laboratoire national, construit en 1954 et
  • Bâtiment de la radiologie, construit en 1954.
  • De 1971 à 1981, elles s’appelleront enfin « cliniques universitaires de l’université nationale de Zaïre (UNAZA), campus de Kisangani.
  • De 1981 à nos jours, elles s’appellent « cliniques universitaires de Kisangani (CUKIS).

I.3. Cadre juridique

Les cliniques universitaires de Kisangani font partie des établissements hospitaliers de niveau tertiaire ; elles constituent aussi le laboratoire scientifique des recherches de la faculté de médecine et de pharmacie.

I.4. Rôle et mission

Ayant le rôle de fonctionner comme tout autre hôpital de référence, les cliniques universitaires de Kisangani ont trois missions, à savoir :

  • L’administration des soins médicaux curatifs de qualité aux agents et étudiants de l’université ainsi qu’à la population de la République Démocratique du Congo en générale et en particulier celle de la Province Orientale démembrés ainsi que des étrangers ayant choisi le la RDC comme leur seconde patrie ;
  • La recherche scientifique et l’encadrement des étudiants de l’université inscrit à la Faculté de Médecine et Pharmacie, ainsi que des Assistants et Chef des Travaux en spécialisation et ceux des instituts supérieurs de la discipline médicale et paramédicale ;
  • La formation pratique et continue du personnel médical et paramédical.

I.5. Structure organique et fonctionnelle    

La structure organique et fonctionnelle des cliniques universitaires de Kisangani est du type de l’hôpital général de référence secondaire, ayant en son sein un bureau du Médecin Directeur suivi de son Secrétaire, un bureau du Médecin Directeur Adjoint et un Administrateur Gestionnaire qui chapote trois divisions administratives avec quatre département internes et quelques services Médicotechniques.

L’administration des cliniques universitaires est organisée de la manière ci-après :

I.5.1. Le bureau du médecin directeur

Le médecin directeur est le premier responsable, l’ordonnateur n° 1 qui, juridiquement, engage la responsabilité des cliniques universitaires. En cas d’absence, il est représenté par le médecin directeur adjoint.

I.5.2. Le bureau du médecin directeur adjoint

Le Médecin directeur adjoint est techniquement la deuxième autorité après le médecin directeur. C’est lui qui s’occupe des services médico-techniques de l’hôpital.

I.5.3. Le Secrétariat de direction

Le secrétariat de direction s’occupe de la conception et l’échange des correspondances internes et externes. Aussi, il fait office d’accueil des visiteurs et les oriente à la destination voulue.

I.5.4. Le bureau de l’administrateur gestionnaire

La fonction d’administrateur gestionnaire, est tellement complexe de par les responsabilités de l’administration et la gestion de tout l’hôpital.

L’administrateur gestionnaire, comme responsable, est appelé à bien coordonner toutes les activités des services administratifs et financiers et est chargé d’encadrer les recettes et engager les dépenses au sein de l’hôpital.

Aussi, ses services administratifs s’éclatent en 3 divisions dont la division des ressources humaines, la division des finances et la division du patrimoine.

I.5.4.1. La Division des ressources humaines

Cette division comprend :

  • Le Chef de division des ressources humaines ;
  • Le pool des secrétaires administratifs ;
  • Le gestionnaire des ressources humaines ;
  • Le chef de bureau des affaires sociales ;
  • Le chef de bureau des archives et statistiques ;
  • Le chef de bureau de garde et sécurité.

I.5.4.2. La Division des finances

Cette division regroupe à son sein les différents bureaux qui entretiennent le circuit financier, néanmoins, elle est sous la responsabilité d’un chef de division.

Il s’agit des bureaux ci-après :

I.5.4.2.1. Bureau de réception

C’est le premier bureau où travaillent les percepteurs qui accueillent, enregistrent et orientent les malades dès leur arrivés aux cliniques, ainsi que d’autres visiteurs qui viennent pour divers renseignements. Bref, c’est un bureau d’identification de tout malade qui s’occupe de :

  • Identifier les malades (avec sa plainte médicale) ;
  • Percevoir les frais de consultation et des dossiers des malades ;
  • Etablir une fiche de consultation avec le reçu pour attester que le malade a payé cash ou non ;
  • Orienter et accompagner le malade au département indiqué ;
  • Vérifier le statut du malade s’il est abonné ou non, de même que ceux de l’université (Etudiants ou agents), qui doivent se munir d’un bon de soins médicaux signé par leurs responsables respectifs, lequel sera visé ensuite par les autorités des cliniques avant la consultation desdits malades par les médecins ;
  • A la fin de la journée, le percepteur amène toutes les recettes perçues des malades à la caisse et, en contrepartie, retirent les bordereaux de versement.

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