BOLENDJELE W’Afi ; RISASI Etutu et KITAMBALA Vangehania

06

Dec

2022

Limites des pratiques ancestrales de la conservation de l’environnement

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Introduction

Les peuples du monde évoluent, chacun avec son mode de vie dans son territoire local, et fournissent des efforts pour satisfaire à leurs multiples besoins en développant entre autres des pratiques de gestion de la biodiversité ; vaste domaine qui présente plusieurs aspects utilitaires dans la vie humaine.

Les civilisations et les cultures se trouvent là où les hommes et les femmes vivent. Celles-ci guident tout homme à mettre sur pied des connaissances que nous appelons les savoirs locaux pour la gestion de la biodiversité. Les pratiques ancestrales de gestion de l’environnement naissent de ces savoirs locaux.

Les pratiques ancestrales de gestion de l’environnement, spécialement dans ses aspects de la biodiversité, sont généralement le fruit d’une longue expérience datant des temps fort anciens, et assuraient sa conservation durable. Elles étaient, en outre, répandues dans les communautés humaines par le fait d’emprunt des peuples.

Les pratiques ancestrales, autrement dites les savoirs locaux et autochtones qui font l’objet de la présente étude, renvoient aux connaissances, interprétations, systèmes de sens sophistiqués accumulés et développés par les peuples ayant une longue histoire d’interaction avec l’environnement naturel. Ils permettent, à cet effet, aux peuples de se comporter conséquemment vis-à-vis de la nature. Ces pratiques ont fait leur preuve dans la gestion de la biodiversité. D’aucuns pensent aux pratiques de guérison traditionnelles et parfois occultes, aux incantations diverses avant de labourer la terre, de semer dans un champ, avant d’aller à la chasse, à la pêche ou tout simplement avant de commencer une journée. Cette deuxième tendance ne concerne pas la présente analyse.

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Auteur : BOLENDJELE W’Afi ; RISASI Etutu et KITAMBALA Vangehania

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